Pour donner du sens au DIF
Aujourd’hui, les salariés
ont entamé la deuxième partie de leur période d’acquisition du DIF. Cela
signifie :
1. que les mentalités
commencent à évoluer,
2. mais surtout, que nous allons entrer dans la phase de prise de
conscience par les salariés qu’ils vont bientôt
PERDRE du CAPITAL formation si ils ne consomment pas leur
droit. En effet, les compteurs seront bientôt bloqués à 120h et
chaque nouvelle année sera perdue… Et là, la donne va changer.
Donner
du sens au DIF…
Nombreuses sont les
questions qui reviennent autour du DIF : Un DIF pour quoi faire ? Un
DIF pour qui ? Pour les salariés ? Pour l’entreprise ? Qui gagne ?
Qui perd ?
Les constats face au DIF.
Les entreprises communiquent auprès des salariés : droits, compteur
et catalogue DIF… Les salariés ne font que peu appel au DIF ou bien
s’ils le font, cela se passe dans un contexte d’achat au coup par
coup. Nous sommes bien éloignés de l’esprit du DIF.
Tant que l’on n’aura pas donné du SENS au DIF,
les salariés ne deviendront pas acteurs de leur devenir.
La démarche de
PluriConseils
Notre action se déroule en 2
temps Après une phase de communication auprès des partenaires sociaux,
des salariés eux-mêmes et de leurs hiérarchiques, nous animons :
1.
L’atelier FORMADIF
Cet espace de travail
confidentiel d’une journée permet de travailler sur les axes
suivants : Intégrer l’esprit du DIF. S’approprier la notion
d’employabilité et de compétences (travail sur le sens :
l’entreprise, l’économie et les hommes) Analyser son activité
quotidienne et les difficultés rencontrées (grille autoévaluation +
technique de coaching) Faire correspondre mes points de progrès et
mon besoin de formation Rédiger mon PIF (Projet Individuel de
Formation).
En fin d’intervention,
PluriConseils remet à l’entreprise une fiche synthétique (anonyme)
qui fait un état statistique du niveau général des salariés, de
leurs principales carences et des besoins de formation. Les RH vont
pouvoir proposer aux salariés un catalogue DIF adapté aux besoins
(et non pas un catalogue générique tel qu’on peut en trouver dans
toutes les entreprises. Il faut noter qu’une partie des besoins de
formation peut être couverte par l’interne. Si les moyens n’existent
pas, PluriConseils peut accompagner l’entreprise dans la mise en
place des solutions internes.
Bien sur, les
inscriptions sont libres, cependant l’expérience montre que les
salariés sont naturellement demandeurs à l’issue de leur
FORMADIF.
Dans un deuxième temps,
et après un travail préliminaire avec les RH afin de bien connaître
les compétences attendues par l’entreprise pour les métiers actuels
et à venir, PluriConseils propose un second atelier davantage
approfondi.
2.
L’atelier des compétences
Celui-ci a une durée
fixée à 2 jours et répartie dans le temps.
Approfondir la démarche de compétences dans le contexte de mon
métier et de mon évolution.
Identifier mes compétences et mon potentiel.
Travailler sur ce que je sais faire, ce que j’aimerais faire, ce que
je peux faire, face aux métiers ouverts dans l’entreprise.
Se projeter dans l’avenir avec l’appui des différents outils (DIF,
VAE, CIF, …)
Rédiger mon PIE (Projet Individuel d’Évolution).
À l’issue de cet
atelier, les salariés ont une vision claire de leurs compétences,
des possibilités d’évolution et des moyens nécessaires pour être
acteur de leur devenir. Un passeport formation peut leur être remis
avec un plan de route. L’entreprise reçoit un état statistique du
niveau général des salariés, du potentiel et des postes visés. Les
RH vont pouvoir adapter leur recrutement int/ext en fonction de cet
indicateur.
Les
salariés sont enfin au centre du DIF
Les salariés ont une vision claire de
leurs compétences, du fonctionnement (stratégie) de leur entreprise
et de leur possibilité d’évolution. Ce travail personnel contribue à
fidéliser les collaborateurs et à accroître leur implication dans
une organisation et des métiers qui ont du sens pour tous. Une
utilisation du DIF gagnant – gagnant.